24.02.2008

§UN VENT MAUVAIS SE LEVE SUR L’UE

L’’UE semble se laisser fléchir, intoxiquer par le Hamas, par les termes bouclage, punition collective.

Il y a bien entendu des gens pacifiques à Gaza mais, il faut le rappeler, la plus part des sondages donnent un soutient massif aux actions terroristes.

Parce qu’enfin n’oublions pas que s’il y « punitions collective », ce que je ne nie pas, c’est qu’il y a des tirs de Kssam ou Ktiouchka sur Sdérot, qu’il y a des blessés ; que le gaziotes ne protestent pas contre ces actions et sont donc moralement coresponsables de ces actions criminelles en ne se révoltant pas

Lorsqu’en plus Kouchner trouve inévitable que ds armes soient cachées dans un container de la croix-rouge il y a de quoi se fâcher

Ce n’est pas en jouant les Chamberlain que cesseront les tirs !

Reprenant Bainville  parlant du traité de Versailles, je pense que la politique israélienne erst trop douce dans ce qu’elle a de dur et trop dur dans ce qu’elle a de doux

ABOLISSONS LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Je crois avoir été ole premier, voir le seul blog à avoir remis en cause la légitimité de  cet aréopage de légalistes chenus et tatillon

Cet organisme a un pouvoir absolu que même les Rois n’avaient pas, il n’a de compte à tendre à personne, ses décisions ne prennent pas en compte l’intérêt du peuple mais seulement les données juridiques dont personne parmi les non juristes ne comprend les tenants et aboutissants et qui parfois, comme aujourd’hui, choque le sens commun

Car enfin pourquoi le principe de non rétroactivité de la loi primerait le principe de précaution ?

Peut-on ressusciter les morts ? Effacer les viols ?

Dabs une autre catégorie a-t-il défendu l’indépendance nationale ? Le présidant n’en est-il pas le garant ?

N’est-ce pas la preuve que le conseil est une instance idéologique antidémocratique ?

21.02.2008

VIVE LA PALESTINE INDEPENDANTE

"je n’ai pas bien compris pourquoi on ne faisait pas comme au Kosovo"

"pourtant, pour une raison simple"

"tu trouves ?"

"absolument"

"pas moi !"

"ta difficulté vient du fait que tu considères la Palestine semblable au Kosovo"

"et alors ?"

"eh bien, essaies de les considérer comme étant différents" "..."

"comprends-tu ?"

"un peu"

"je te laisse le temps de bien réfléchir à toutes les différences"

"je vois surtout une chose..."

"qu’une seule !?"

"oui"

"dis toujours"

"nous, ce n’est pas l’indépendance que nous réclamons... Nous sommes occupés et nous voulons nous libérer"

"que peut-on alors dire en comparaison ?"

"que les albanais du Kosovo sont libres mais veulent aussi leur indépendance. C’est ce rapport entre liberté et indépendance"

"... aussi entre dépendance et occupation"

"il y a comme un rapport à soi..."

"oui"

"en fait, ils veulent que nous ne soyons plus nous-mêmes... que la Palestine n’existe plus du tout"

"oui"

"mais est-ce à dire que les serbes et les kosovars vont construire un mur entre eux ?"

"ce mur existe déjà, il est dans les têtes et les coeurs !"

"d’où la volonté de séparation, d’indépendance..."

"oui"

"pareil pour nous... pas d’occupation sans le mur, les barbelés, les check-point, les prisons ..."

"oui"

"je comprends beaucoup mieux"

"tu comprends quoi ?"

"que pour en finir avec l’occupation il faut abattre le mur, démanteler les barbelés, supprimer les check-point, libérer les détenus... que les réfugiés retournent dans leurs foyers !"

"oui"

"mais alors..."

"mais alors quoi ?"

"est-ce à dire que pas de séparation sans le mur dans leurs têtes, et peut-être qu’un jour... la Yougoslavie !?"

"oui ..."

"il ne faut surtout pas faire comme au Kosovo !!!"

(...)

 

Al Faraby

Jeudi, 21 février 2008

 

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4462

 

Instructif ce dialogue non ?

Ils veulent simplement détruire Israël par la démographie !

Je serait tout à fait d’accord pour qu’ils s’autoproclament indépendants ainsi il n’y aurait plus rien à négocier, Gaza serait du ressort de la Palestine et devrait la reconquérir sous peine de guerre avec Israël

TROP D’INFORMATIONS

Hier dans « aujourd’hui ou jamais » j’ai entendu l’ânerie de l’année : nous aurions trop d’information par internet

C’est faux ! En réalité nous avons les mêmes informations que les journaux se recopient les uns les autres.

D’énormes parties de la planète sont laissées sans couverture médiatique lorsqu’il n’y a pas de catastrophes ou de révolution : Par exemple le pacifique, l’Extrême-Orient anciennement soviétique

Mais informer n’est pas tout. Je reproche aux grands médias de ne pas contextualiser l’information.

L’exemple de la demande de pardon de l’Australie aux aborigènes est un bon exemple : cela a pris une minute. Mais a-t-on expliqué qui sont les Aborigènes, leur système social, leur religions, pourquoi l’Australie a demandé pardon ?

Par cet exemple on voit bien qu’il y a un déficit énorme d’information et non un trop plein

LES ABORIGENJES

Aborigènes (Australie), terme désignant l'ensemble des peuples indigènes d'Australie.

 

Lors de sa découverte par les Européens, l'Australie était le seul continent exclusivement peuplé de chasseurs-cueilleurs. Il existait alors plus de 300 000 indigènes, qui parlaient près de cinq cents langues différentes, dont la plupart sont mortes aujourd'hui. Celles qui survivent ne sont parlées que par quelques milliers ou quelques centaines d'individus.

 

La culture aborigène présente une extrême diversité ; néanmoins quelques traits communs peuvent être dégagés. Essentiellement orale, elle présente un grand nombre de chansons et d'histoires, et de « rêves » à travers lesquels les Aborigènes envisagent l'univers et la vie humaine. Les danses, les cérémonies, l'art décoratif (peinture et sculpture) appartiennent à diverses modes et dépendent de lois complexes. Les différents groupes affichaient leurs différences au cours des rites d'initiation.

 

La population aborigène est divisée en petites tribus sédentaires ou nomades. La terre est un support d'identité collective et d'échanges. L'organisation sociale repose sur la famille, dirigée par les hommes. Initiés dès leur jeune âge, les garçons poursuivent leur initiation à l'âge adulte : ils subissent des mutilations souvent douloureuses (circoncisions, cicatrices) et reçoivent un certain nmbre de connaissances d'ordre mystique ou sacré. La religion, centrée sur le culte totémique des ancêtres, imprègne tous les aspects de la vie sociale. L'accomplissement des rites, qui revêt un caractère obligatoire, permet d'assurer une continuité entre le passé et le présent.

 

La colonisation du continent australien a causé des pertes considérables parmi les populations aborigènes. En Tasmanie, les autochtones non métissés ont complètement disparu. En 1933, on ne comptait plus que 67 000 personnes. Lorsqu'ils n'étaient pas éliminés ou victimes de maladies, les aborigènes eurent à subir les conséquences économiques immédiates de l'installation des colons qui convoitaient leurs sources d'eau potable, leurs campements abrités et leurs zones de pêche. Privée de ses terres, la population commença à décliner, son mode de vie traditionnel fut peu à peu détruit et les survivants furent contraints de vivre à l'intérieur ou en marge de la nouvelle communauté européenne : certains d'entre eux s'adaptèrent à la vie dans les ranchs, d'autres s'installèrent dans les villes où ils furent les premières victimes du chômage ; de rares tribus occupent les réserves mises en place par le gouvernement. L'influence économique et politique des Aborigènes demeure extrêmement limitée.

 

Un mouvement de protestation s'éleva dans les années 1930, mouvement qui n'a toujours pas cessé et qui tente de rassembler les peuples aborigènes autour de leurs similitudes tout en reconnaissant l'existence de leurs différences. Le référendum de 1967 donna pour la première fois au gouvernement du Commonwealth le pouvoir de légiférer pour les Aborigènes, et marqua le début d'une action et d'une organisation au niveau national. La population aborigène partage le même désir de conserver son identité, d'accéder à la propriété terrienne, de contrôler ses propres affaires et de faire disparaître les inégalités économiques et sociales qu'elle subit. Des artistes, des musiciens, des athlètes et des écrivains aborigènes revendiquent et mettent en valeur leur identité culturelle. Voir aussi Aborigène, art.

 

 

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L’ART ABORIGEN

Chez les Aborigènes d'Australie, l'approche de la vie est telle que la fonction religieuse se reflète dans la vie sociale, dans la vie politique et même dans la vie pratique de tous les jours. C'est pourquoi il est nécessaire de connaître un tant soit peu cet arrière-plan religieux et spirituel pour appréhender et pour mieux apprécier l'ensemble de leur production artistique.

 

À l’origine, toute forme d’art est une représentation du Dreaming ancestral. Le Dreamtime ou Dreaming — forme progressive que les Aborigènes préfèrent puisqu’elle traduit mieux son aspect permanent et multidimensionnel, correspond au « Temps du Rêve » où les ancêtres surnaturels, comme le serpent Arc-en-Ciel (Rainbow Serpent), les Hommes Éclair (Lightning Men) et les Wandjina ont créé le monde grâce à leurs déplacements. Ils ont façonné non seulement le paysage et l’ensemble des créatures vivantes, mais aussi l’ordre spirituel, naturel et moral du cosmos. Les codes de conduite édictés par les ancêtres, bien que modifiés depuis deux siècles, sont toujours à la base de la société contemporaine. Les cérémonies, les rites sacrés et les peintures se fondent dans le Temps du Rêve. Le Dreaming peut revêtir différentes formes, une personne, un animal, un élément du paysage, mais aussi de façon plus étendue, une région, un groupe de personnes, une force naturelle comme les inondations et le vent. L’Australie est ainsi couverte d’un réseau complexe de Rêves, auquel est associé un totem, incarnation de l’Être fondateur du clan et garant de sa permanence. Chaque individu est membre d’un clan et appartient à un totem et peut également être lié à plusieurs Rêves.

 

 L'ART RUPESTRE 

 

L'art pariétal aborigène (sur les parois des cavernes) présente une grande diversité : des empreintes de mains réalisées au pochoir aux représentations d'animaux, de personnages, de créatures mythologiques ou de vaisseaux européens. En réalité, cette apparente diversité permet de suivre la succession des styles principaux au cours des âges. Il n'est cependant pas facile de dater avec exactitude ces évolutions. On sait simplement que certaines de ces peintures rupestres remontent à 30 000 ans pour les plus anciennes.

 

Aux premières empreintes de mains ou d'herbe a succédé un style naturaliste où les animaux comme les figures humaines sont de simples silhouettes colorées. Ce style naturaliste a été remplacé par un style dynamique, où le mouvement est très bien rendu (une ligne en pointillé par exemple permet de décrire le déplacement d'une lance). On découvre les premiers êtres mythologiques, à corps humain et à tête d'animal. Il y a environ 8 000 ans apparaît le style « à forme d'igname », dans lequel les personnes et les animaux sont représentés sous forme d'ignames (ou inversement, les ignames représentées sous une forme humaine ou animale). Caractéristique de la terre d'Arnhem, ce style correspond sans doute à une époque où régnait un climat de plus en plus humide, lié à la fin de la glaciation. C’est également vers la même période qu’apparaissent, dans la région de l’actuel Parc national de Kakadu, les peintures dites au « rayon X », où sont représentés le squelette et les organes internes des animaux et des figures humaines. À partir du XVIIe siècle enfin, ces fresques révèlent de nouveaux personnages, qui correspondent à l'arrivée des premiers pêcheurs indonésiens, puis des découvreurs européens.

 

LA PEINTURE SUR ÉCORCE

 

Bien que cette forme artistique soit plus récente que les peintures rupestres, elle constitue une part importante de l'héritage culturel aborigène. Tirée de l'eucalyptus, l'écorce est un matériau à la fois souple, lisse et ferme. Les couleurs utilisées — des ocres naturelles, jaunes, rouges et brunes, du blanc et du noir — sont disposées par hachures, par points et treillis.

 

On peut néanmoins distinguer différents styles qui correspondent à des thèmes du Dreaming et à chacune des régions de l’Australie : les peintures de l'ouest de la terre d'Arnhem, autour de la ville d'Oenpelli, sont plutôt figuratives ; celles de l'est, dans les environs de Yirrikala par exemple, se caractérisent par des dessins abstraits et plus géométriques. Sur l'île de Grate Eylandt, les peintures sur écorce sont réalisées sur des fonds noirs. Les principaux êtres ancestraux représentés sont les Djangkawu, qui voyageaient avec des sacs tissés et des bâtons à fouir ; les Sœurs Wagilag, associées aux serpents et aux trous d’eaux ; les Mimi, esprits malicieux qui auraient enseigné la chasse, la cueillette et la peinture aux Aborigènes.

 

LES PEINTURES SUR SOL

 

Lors des cérémonies, ces compositions étaient réalisées en dessinant sur le sol une série de points avec, pour tout matériau, de la pulpe végétale écrasée. Associées aux danses et aux chants traditionnels, ces peintures ont une signification profonde et représentent en général le voyage d'un ancêtre dans le Temps du Rêve. À ce titre, elles peuvent être considérées comme des vues aériennes. Les motifs récurrents sont des traces d'oiseaux, d'animaux et d'humains qui permettent d'identifier l'ancêtre. Une personne peut ainsi être représentée par un simple arc de cercle désignant la trace laissée par la position assise. Un homme et une femme seront identifiés par les objets qui leur sont associés : le bâton à fouir pour les femmes et le boomerang ou la lance pour les hommes. Plusieurs cercles concentriques désignent des sites sacrés du Dreaming, étapes des ancêtres lors de leur voyage à travers le pays. Bien que ces symboles soient employés par tous et facilement reconnaissables, le contexte dans lequel ils figurent n’est connu que du groupe qui lui est étroitement associé. Des éléments semblables ne reçoivent donc pas la même signification d’un clan à l’autre, d’autant que la connaissance de leur sens profond n’est généralement réservée qu’aux seuls initiés du groupe.

 

LES AUTRES FORMES DE PRODUCTION ARTISTIQUE

 

La fabrication de sculptures sur bois destinées à la vente voit le jour au début du siècle. Elle a tout d'abord été encouragée par les missionnaires protestants pour procurer des fonds à leur mission. Ces sculptures présentent en général un décor pyrogravé. De petite taille et figurant toutes sortes d'opossums, elles peuvent être monumentales et représenter des serpents ou des lézards, mais aucune ne possède de véritable relation au Dreaming. Le tissage de la laine a de façon identique été directement inspiré par les missionnaires au début de ce siècle. Les motifs illustrent habituellement le yawilyu ou « Loi des Femmes ».

 

Ces nouvelles formes d’artisanat ont connu avec le boom touristique des années quatre-vingt une nouvelle impulsion, pour devenir une véritable industrie commerciale.

 

LE RENOUVEAU ACTUEL DE L'ART ABORIGÈNE

 

L'art aborigène connaît depuis les années soixante-dix un succès croissant, qui a conduit à l'ouverture de plusieurs écoles (à Papunya, à Yuendumu, à Balgo, à Lajamanu ou à Turkey Creek) et à la reconnaissance internationale de nombreux artistes.

 

Les peintures à l’acrylique sur toile de style pointilliste sont sans doute les plus reconnaissables et les plus appréciées. Elles sont largement inspirées des peintures sur sol évoquées précédemment. Fondées sur des thèmes traditionnels, elles permettent aux artistes du pays d’exprimer et de perpétuer les anciennes valeurs du Dreaming et de partager leur riche héritage culturel avec l’ensemble de la communauté. Les artistes les plus en vogue actuellement sont Ronnie Tjampitjinpa de Papunya et Rosie Ngangala Flemming.

 

À côté de ces toiles de facture somme toute traditionnelle s'est développé plus récemment un art urbain. Le mouvement de reconnaissance des droits territoriaux a donné à cette production artistique sa principale impulsion. David Mpetyane, né en 1963 et habitant à Alice Springs, représente parfaitement cette nouvelle génération d'artistes. Ses peintures comme ses écrits s’inscrivent dans le contexte de sa double appartenance à un passé ancestral toujours présent et à un monde moderne qui le fascine et le terrifie à la fois.

 

 

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19.02.2008

LA FRANCE DOIT DEMANDER SON ADHESION A L’UMA

Le Roi du Maroc appelle à « lever les écueils » qui entravent l'évolution de l'UMA

MAROC - 17 février 2008 - APANEWS

 

Le Roi Mohammed VI du Maroc a appelé dimanche à consolider l'action de l'Union du Maghreb arabe (UMA) et de « lever les écueils » qui entravent son évolution.

 

La dynamisation de l'Union entre les pays du Maghreb requiert de « lever les écueils, objectifs et subjectifs, qui entravent l'évolution de l'UMA, de consolider l'action maghrébine commune et de parachever l'édification de cette institution incontournable », a notamment prôné le Roi du Maroc dans des messages adressés aux chefs d'Etat maghrébins à l'occasion du 19 ème anniversaire de la création de l'UMA.

 

L'UMA a été créée le 17 février 1989 dans la ville marocaine de Marrakech par les cinq pays du Maghreb, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et la Libye.

 

Mohammed VI a exprimé, en outre, « sa ferme volonté de continuer d'?uvrer » dans le cadre d'une vision « réaliste et constructive, pour la dynamisation » des institutions de l'UMA.

 

« Les peuples maghrébins espèrent gagner le pari du développement durable dans le cadre d'une union forte, bâtie sur des fondations solides cimentées par la fraternité, l'entente, la solidarité, le bon voisinage et le respect des constantes et des spécificités nationales respectives des cinq pays membres », a encore précisé le souverain chérifien.

 

Il a appelé, de surcroît, à conférer à cette structure « la place qui lui revient comme l'expression d'un ensemble influent et agissant sur son environnement régional et international, dans un monde qui ne laisse aucune place aux entités fragiles et artificielles et qui ne croit, en revanche, qu'aux unions et aux ensembles forts ».

 

Par la même occasion, le secrétaire général de l'UMA, le Tunisien Habib Ben Yahia, a adressé un message au Roi Mohammed VI dans lequel il exprime notamment « sa profonde considération pour les efforts déployés par le souverain afin de réunir les conditions appropriées pour le renforcement de l'action maghrébine commune ».

 

En 2007, plusieurs réunions ministérielles et techniques avaient eu lieu à Rabat ayant pour ordre du jour les moyens à même de dynamiser l'intégration économique et industrielle et le développement du commerce inter-maghrébin.

 

L'UMA a achoppé depuis sa création sur la tension entre le Maroc et l'Algérie provoquée par le conflit du Sahara, vieux de 33 ans.

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http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=APA45158leroiamuled0    

 

La France doit demander son adhésion à l’UMA pour plusieus raisons :

 

n     Son paassé  colonial

n     Le fait qu’environ un quart de ses citoyens son d’origine maghrébine

n     Pour montrer que l’UM ne se’ra pas un outil néocoloniale

n     Pour desserer le carcan de l’UE

 

Et enfin pour montrer que la France n’est pas seulement une terre, une tradition mais qu’elle est mondiale, qu’elle peut faire dialoguer les cultures, qu’elle est par excellence la terre anti hutschichonienne